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BREXIT !

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đŸ‡ȘđŸ‡ș🇬🇧 #Brexit : ma rĂ©action Ă  la sortie de l’hĂ©micycle suite Ă  l’approbation par les #EurodĂ©putĂ©s Ă  une immense majoritĂ© de l’accord de retrait du #RoyaumeUni de l’ #UnionEuropĂ©enne"C’est un moment historique et empreint de tristesse que nous vivons aujourd’hui puisque nous venons d’approuver l’accord de sortie du Royaume Uni de l’Union europĂ©enne.Pour la premiĂšre fois depuis sa crĂ©ation, un État membre quitte l’Union europĂ©enne 47 ans aprĂšs son adhĂ©sion. Le Royaume Uni devient ainsi un pays tiers.Mais si le Brexit politique a bien lieu aujourd’hui, nous entrons dans une pĂ©riode transitoire de 11 mois, jusqu’au 31 dĂ©cembre 2020, pour organiser nos relations futures, que ce soit en matiĂšre judiciaire, en matiĂšre de sĂ©curitĂ©, de lutte contre la criminalitĂ© et dans bien d’autres domaines majeurs. 9% du commerce de l’Union europĂ©enne se fait avec le Royaume Uni et 47% des exportations britanniques sont en direction de l’Union europĂ©enne. Notre proximitĂ© gĂ©ographique et notre interdĂ©pendance Ă©conomique nous obligent Ă  trouver un bon accord et c’est ce Ă  quoi doit servir cette pĂ©riode de transition de 11 mois, afin d’organiser nos relations futures, et notamment commerciales.Car il n’est Ă©videmment pas question de laisser les britanniques accĂ©der Ă  notre marchĂ© unique sans quotas ni droits de douane s’il n’y a pas de respect de nos rĂšgles environnementales et sanitaires …et l’Europe devra exercer quel que soit l’accord son droit de contrĂŽle sur les marchandises britanniques exportĂ©es vers les pays de l’Union europĂ©enne. Nous ne voulons pas d’un voisin qui deviendrait le champion du dumping fiscal, environnemental, sanitaire et social, car des millions d’emplois sont en jeu en Europe. Il nous faut donc profiter de cette pĂ©riode transitoire pour organiser nos relations commerciales, et l’ouverture de notre marchĂ© sera proportionnel Ă  la volontĂ© des britanniques de respecter les rĂšgles du jeu, comme le rappelait Michel Barnier, notre nĂ©gociateur auquel je veux ici rendre hommage pour l’immense travail dĂ©jĂ  accompli et celui qu’il reste Ă  accomplir. Le vĂ©ritable enjeu pour l’Union europĂ©enne, c’est la protection des 500 millions de consommateurs europĂ©ens et de ses 22 millions d’entreprises. C’est Ă©galement garantir les droits des 3,5 millions de citoyens vivant au Royaume-Uni et 900 000 britanniques vivant dans un autre pays en Europe. C’est avant tout Ă©viter le risque d’un NO DEAL qui reste rĂ©el."

Publiée par Nathalie Colin-Oesterlé sur Mercredi 29 janvier 2020

đŸ‡ȘđŸ‡ș🇬🇧 #Brexit : ma rĂ©action Ă  la sortie de l’hĂ©micycle suite Ă  l’approbation par les #EurodĂ©putĂ©s Ă  une immense majoritĂ© de l’accord de retrait du #RoyaumeUni de l’ #UnionEuropĂ©enne

“C’est un moment historique et empreint de tristesse que nous vivons aujourd’hui puisque nous venons d’approuver l’accord de sortie du Royaume Uni de l’Union europĂ©enne.
Pour la premiĂšre fois depuis sa crĂ©ation, un État membre quitte l’Union europĂ©enne 47 ans aprĂšs son adhĂ©sion. Le Royaume Uni devient ainsi un pays tiers.

Mais si le Brexit politique a bien lieu aujourd’hui, nous entrons dans une pĂ©riode transitoire de 11 mois, jusqu’au 31 dĂ©cembre 2020, pour organiser nos relations futures, que ce soit en matiĂšre judiciaire, en matiĂšre de sĂ©curitĂ©, de lutte contre la criminalitĂ© et dans bien d’autres domaines majeurs.

9% du commerce de l’Union europĂ©enne se fait avec le Royaume Uni et 47% des exportations britanniques sont en direction de l’Union europĂ©enne. Notre proximitĂ© gĂ©ographique et notre interdĂ©pendance Ă©conomique nous obligent Ă  trouver un bon accord et c’est ce Ă  quoi doit servir cette pĂ©riode de transition de 11 mois, afin d’organiser nos relations futures, et notamment commerciales.

Car il n’est Ă©videmment pas question de laisser les britanniques accĂ©der Ă  notre marchĂ© unique sans quotas ni droits de douane s’il n’y a pas de respect de nos rĂšgles environnementales et sanitaires …et l’Europe devra exercer quel que soit l’accord son droit de contrĂŽle sur les marchandises britanniques exportĂ©es vers les pays de l’Union europĂ©enne.

Nous ne voulons pas d’un voisin qui deviendrait le champion du dumping fiscal, environnemental, sanitaire et social, car des millions d’emplois sont en jeu en Europe.

Il nous faut donc profiter de cette pĂ©riode transitoire pour organiser nos relations commerciales, et l’ouverture de notre marchĂ© sera proportionnel Ă  la volontĂ© des britanniques de respecter les rĂšgles du jeu, comme le rappelait Michel Barnier, notre nĂ©gociateur auquel je veux ici rendre hommage pour l’immense travail dĂ©jĂ  accompli et celui qu’il reste Ă  accomplir.

Le vĂ©ritable enjeu pour l’Union europĂ©enne, c’est la protection des 500 millions de consommateurs europĂ©ens et de ses 22 millions d’entreprises. C’est Ă©galement garantir les droits des 3,5 millions de citoyens vivant au Royaume-Uni et 900 000 britanniques vivant dans un autre pays en Europe.

C’est avant tout Ă©viter le risque d’un NO DEAL qui reste rĂ©el.”